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Origine poisson rouge

<>MODE DE VIE

<>Dans la nature, le Poisson Rouge vit dans les rivières où l' eau, sans cesse renouvelée grâce aux courants, est fortement oxygénée . La nourriture y est abondante et la végétation aquatique luxuriante . Tout ce qu' il faut pour mener une vie paisible malgrè la présence de quelques prédateurs occasionnels parmi les poissons ou les oiseaux, le plus grand prédateur restant l' Homme (comme toujours) qui, par ses activités, ne cesse d' empoisonner les cours d' eau .

<>Le Poisson Rouge est un animal grégaire, c' est à dire qu' il cohabite parfaitement avec ses semblables . C' est un animal sociable et inoffensif vis à vis des autres espèces de poisson .

<>L' hiver, il entre en léthargie sous la glace dans les profondeurs vaseuses où il trouve plus de chaleur . Ayant accumulé des réserves de graisse durant les beaux jours, il peut ainsi résister toute la période hivernale sans aucune nourriture . Au Printemps, à partir du moment où la température de l' eau va atteindre 15° environ, le Poisson Rouge va de nouveau s' alimenter avec la nature qui s' éveille : Larves d' insectes, petits vers, jeunes pousses de plantes, etc...

<>Généralement commence alors la période de reproduction . La femelle pond des milliers d' oeufs qui sont immédiatement ensemencés par le mâle . Ensuite les oeufs se dispersent au petit bonheur la chance, au gré des vents et des courants en adhérant aux plantes et autres supports . Beaucoup disparaitront à cause des prédateurs, des bactéries et parmi les éclosions, beaucoup d' alevins n' arriveront pas à la taille adulte pour les mêmes raisons . La Loi de Dame Nature est implacable...

<>Mais ceux qui survivront (les petits veinards) deviendront de magnifiques poissons ( pouvant atteindre pas moins de 40 cm de longueur ) . Quand viendra l' Eté, en nous promenant au bord d' un lac, nous les verrons alors, à fleur d' eau, profiter paresseusement des rayons du soleil, faisant admirer leurs chatoyantes couleurs ... Et à ce moment là, nous serons vraiment trés loin du sordide bocal ...

Nourriture vivipare

Recette pour vivipares

Auteur : Mike Collignon

Les vivipares tels les guppys, platies, xiphos ou autres mollies ont besoins d'une nourriture a haute teneur en végétaux, beaucoup de protéines animales et très peu de matière grasse.

La recette présentée ici permettra d'observer vos poissons vivipares dans une robe superbe car leurs couleurs vives en seront accrues.


LES INGREDIENTS :

Il devront être le plus frais possible. Le poids donné est à prendre à titre indicatif et rien ne vous empêche de varier les proportions dans des limites raisonnables.

- 1 merlu (ou autre poisson blanc) ;
- 250 g de crevettes roses ;
- 2 jaunes d'oeuf ;
- 500 g d'épinards ;
- 1 carotte ;
- 1 betterave ;
- 2 feuilles de gélatine sans saveur ;
- 4 morceaux de "*Pharmaton Complexe" disponible en pharmacie sans ordonnance ;
- 1 piment rouge

*Pharmaton complexe : ce produit contient des vitamines et des minéraux. Il peut être remplacé par de la spiruline.


LA PREPARATION :

- Le merlu doit être vidé, les épines doivent être retirées, tout comme la peau et la tête de manière à ne garder que la chair du poisson.

- Les crevettes roses ainsi que la betterave doivent seulement être rincées et les dernières seront utilisées avec la carapace.

- Le piment rouge doit se voir retirer le coeur et être rincé.

L'ensemble doit être passé au mixeur. La pâte obtenue doit être homogène et déposée sur une plaque. Les portions doivent être prédécoupées avant d'introduire la pâte dans le congélateur.

Cette préparation est très riche en colorants naturels et vous verrez une sensible augmentation de la coloration de vos vivipares en quelques semaines .
Pensez tout de même à varier leurs repas.

xipho


Préface :

Le xiphophorus helleri, est de plus en plus apprécier par les aquariophiles.

Pourquoi ? Il y  a plusieurs raisons ; d’abord c’est un des plus beaux poissons d’eau douce.

De plus il est résistant, il se sent bien dans l’eau du robinet  et il se reproduit facilement.

En plus, il existe plusieurs variété qui peuvent s’hybridé ensemble pour crée une nouvelle espèce.

Carte d’identité et origine:

Le xiphophorus appelé ; xipho, porte-épée ou encore porte-glaive est un vivipare qui fait partis de la famille des poeciliidés. Le mâle mesure entre 6 et 10cm et la femelle peut atteindre 13cm en aquarium (en milieu naturel encore plus). Il vie en Amérique central, et on le trouve surtout au Mexique. Proche cousin du xiphophorus maculatus (platy), avec qui il peut s’hybridée. Il vie dans les court d’eau rapide mais on  le trouve des fois dans des eaux stagnante, marais ou étang. Il vie dans l’eau eau bien oxygéner et très riche en plantes aquatique. Il a deux autres cousins ; xiphophorus montezumae et nezahualcoyotl qui vivent aussi au Mexique et qui ressemble au xipho mais plus petit et avec une épée aussi longue que leurs corps.

Comportement en milieux naturel :

Le xipho vie dans les eaux à courant rapide mais aussi dans des lac ou l’eau reste stagnante.

Il vie dans les eaux très riche en plante aquatique et passe ses journées à courir après les femelles et mangé tout ce qu’il trouve mais surtout les plantes.

Comportement en aquarium :

Le xipho en aquarium fait que 2 activités ; manger et « draguer ».

Il aime nager à contre courant. Et nage le long des plantes ou dans les plantes si elle sont nombreuse.

Maintenance et arrangement de l’aquarium :

Le xipho a besoin d’un aquarium pas forcement large ni haut mais le plus long possible.

Le mieux est un aquarium de 120-150l qui fait 1m-1.20m de long et où ont place une pompe de brassages dans le sens de la longueur du bac pour qu’il puisse nager à contre courant.

L’aquarium sera équiper d’un filtre de 3-4 fois le volume du bac pour avoir une eau bien propre. Un ou deux bulleur seront placé pour oxygéner et faire circuler l’eau.

L’aquarium sera le plus planter possible pour que le xipho se sente en sécurité et que les alvins puissent se cacher. Choisissez des plante a croissance rapide comme les vallisnéries et des plante comme les Colomba qui pourront mangé. L’éclairage sera puissant pour faire pousser les plantes rapidement et pour quel produise beaucoup d’oxygène.

1 watt pour 1 ou 2 litre d’eau. La température de l’eau sera dans les alentour des 24°C.

L’eau aura un PH entre 7 et 8 pour un GH entre 8 et 25°all.

Il doit y avoir plus de femelles que de mâle car les mâle poursuivent inséparablement les femelles. Compter 1 mâle pour 2-3 femelles.

Nourritures :

Le xipho est omnivore mais a tendance végétarienne. Mais cela dépend des régions où il viens. Les xipho d’élevage sont omnivore, il aime le végétale mais aime aussi bien un petit vers. Dans certaine région il ont aussi omnivore mais dans les région riche en plante aquatique, il seront plus végétarien voir exclusivement végétarien. Il adore aussi les algues verte.

Voici pour moi ce que doit recevoir un xipho :

Pour un xipho d’élevage : Paillette, mais il doit recevoir 60% de nourriture vivante et 40% de végétale.

Pour un xipho omnivore un milieux naturel : 50% vivant et 50% végétal.

Pour un xipho a tendance végétarienne : 25% vivant et 75% végétal.

Pour un exclusivement végétarien : 95% végétal et 5 % vivant.

En milieux naturel il taille les plantes qu’il trouve et mange un vers qui trouvent mais à décider entre un vers bien appétissant et une feuille bien tendre, il choisira la feuille bien tendre.

Moi personnellement pour mes xipho d’élevage il ont : paillettes pour végétarien 3jours semaine, un jour semaine des épinard ou salade poché ou des orties, deux jours semaine de la nourriture vivants et temps en temps une bonne plante.

Pour les xipho sauvage : 5jour sur 7 des plantes et des algues verte, des fois des orties ou épinard ou salade poché et de temps en temps de la nourriture vivante.

Mais je donne aussi a tous mes xipho de la nourriture maison composé de 70% de végétal et 35% de viande

labéo

Famille Cyprinidae

Ordre Cypriniformes

Genre Labeo

Les Labéos ont été décrits en 1931 et importés en Europe dès 1952, par l'aquarium de Hambourg.

Le Labéo bicolor est un joli poisson solide et relativement peu exigeant quant à son régime alimentaire et aux conditions physico-chimiques de l'eau ,sa maintenance ne pose pas de problème particulier ,pour autant qu'on lui fournisse assez d'espace pour bouger et de cachettes pour y trouver refuge et qu'on ne lui impose pas de partager son bac avec des congénères.

Le Labéo bicolore est magnifiquementz coloré : son corps se pare d'un noir profond et sa caudale d'un rouge vif. Le contraste entre les 2 couleurs est très net et très beau. Une teinte un peu grisâtre ou pâle est en général un signe d'alerte , le poisson est en mauvaise santé , stressé ou maintenu dans un aquarium dont les paramètres sont inadaptés.

Origine

A l'état sauvage ,il vit dans les rivières chaudes , aux eaux peu profondes de la Thaïlande ,de la Birmanie et du Laos. En milieu naturel , on le rencontre surtout dans les cours d'eau où le fond est rocheux ,composé d'éboulis pierreux, ainsi que de branches et de racines sur lesquelles il trouve de nombreuses algues, des petits insectes et des larves, dont il fait sa nourriture

C'est un bon nageur, et un excellent sauteur. Des périodes d'immobilité prolongées alternent avec des déplacements rapides et brusques. Pour l'accueillir, il est donc indispensable de prévoir un bac de grande dimension ,d'au moins 200 litres , doté d' un couvercle qui ferme bien .

Dès que leur taille est de 4 à 5 centimètres, les Labéo sont extrêmement robustes et s'adaptent facilement à plusieurs types d'aquariums, mais ils préfèrent une eau légèrement acide et dont la dureté reste modérée.

Description :

Le corps est fusiforme, fortement comprimé latéralement, avec le dos légèrement arqué et le ventre plat. Sa forme générale est allongée et sa tête effilée.

La section du corps est presque triangulaire jusqu'à la queue et comprimée ensuite. La tête est petite avec de grands yeux ; La bouche aux lèvres épaisses, dotée de 2 paires de barbillons, est en position ventrale ce qui lui permet de racler la végétation au fond ou sur les feuilles des plantes.

Toutes les nageoires sont noires excepté la caudale. Les nageoires pectorales, ventrales et anales sont assez grandes. La dorsale est haute et de forme triangulaire. La nageoire caudale, de couleur rouge sang mais tirant aussi parfois sur l'orange, est bilobée, forte et longue.

Installation dans le bac

Plus le Labéo vieillit, et plus il devient beau :les couleurs sont plus intenses, le noir plus velouté. Les jeunes ont un liséré blanc sur les nageoires, ou présentent parfois une petite tache blanche sur le haut de la dorsale. Ces marques sont tout à fait normales et ne sont pas des signes de maladie… A l'achat, il faut choisir un poisson dont le noir est très foncé, qui est actif, se déplace dans le bac en cherchant à manger et ne reste pas prostré sur le fond ou caché en permanence dans le décor.

Le poisson est transporté dans un sac en plastique avec un peu d'eau, parfois gonflé à l'oxygène. A l'arrivé à la maison il faut éviter de vider directement le sachet et le poisson dans son nouvel aquarium .Un temps d'adaptation est nécessaire. Il convient de laisser le sac flotter une dizaine de minutes à la surface de l'eau pour que les températures s'équilibrent, puis de l'ouvrir et d'y verser à plusieurs reprises un peu d'eau prise dans l'aquarium et d'attendre que le poisson soit habitué à ces nouveaux paramètres. Ces manipulations peuvent prendre plus d'une demi-heure et sont gage d'une bonne acclimatation du poisson à son nouvel environnement. On peut ensuite le faire sortir en évitant de verser l'eau contenue dans le sac afin de ne pas transvaser inopinément des escargots ou des parasites indésirables.

Maintenance

Poisson solitaire et très territorial le Labéo est relativement associal :il n'accepte pas la présence d'autres mâles de son espèce ! Pour éviter cette situation, il ne faut pas faire cohabiter 2 Labéos ,puisqu'on distingue assez mal les sexes.

Par contre, il est relativement inoffensif pour les autres habitants du bac bien qu'il les dérange souvent par ses mouvements brusques et des grands remous inattendus. Plus sa taille est imposante plus il devient territorial. En prenant de l'âge et du poids il peut alors terroriser tous les autres poissons, même les espèces de grande taille ne l'impressionnent pas.

Son caractère chahuteur sème souvent le désordre dans l'aquarium. Il pourchasse les autres espèces marquées de rouge, en les prenant peut être pour des congénères, mais reste souvent indifférent envers les poissons présentant d'autres colorations. Dès qu'il aperçoit une nageoire rouge, il fonce et chasse celui qui ose s'approcher de ce qu'il considère comme son territoire.

C'est donc un poisson qui n'a pas une conduite exemplaire mais qui peut quand même être placé sans vrai problème dans un bac communautaire de plus de 200 litres. Mais son style de vie et surtout son comportement agité sont absolument incompatibles avec un plus petit bac, puisqu'il croît rapidement et atteint une grande taille. .Dans la nature il peut mesurer plus d'une vingtaine de centimètres mais dépasse rarement 15 cm en aquarium. Dans de bonnes conditions sa longévité est d'environ 6 ans.

Il vaut mieux introduire un jeune Labéo dans un aquarium déjà peuplé que de placer des nouveaux petits poissons dans un bac habité depuis longtemps par un Labéo . Il tolère assez bien des Botias clowns et s'intégre parfois à leur groupe. Par contre il ne s'entend pas avec les Gyrinocheilus qu'il pourchasse souvent toute la journée.

L'Aquarium idéal

La hauteur d'eau a peu d'importance, mais il faut lui donner un assez grand volume pour ses déplacements. Il faut donc prévoir un espace de nage généreux et libre de plantations.

La filtration doit être assez importante avec un débit de deux à trois fois le volume du bac par heure ,assortie d'un bon brassage en surface pour oxygéner l'eau, mais sans créer un courant trop fort. On peut installer le tuyau de rejet du filtre juste sous la surface pour générer des remous qui favorisent les échanges gazeux, tout en évitant le bruit de cascade de l'eau qui retombe ! Si le brassage est trop fort ,le Co2 dissous dans l'eau et nécessaire pour la bonne santé des plantes, va s'échapper trop rapidement .Dans un bac de grande longueur, on peut placer une pompe à l'opposé du filtre pour éviter les zones d'eau stagnante.

L'eau de conduite convient bien pour autant que le chlore soit éliminé par un bon brassage et que la dureté ne dépasse pas 12 TH .Le pH à obtenir se situe au environ de 7. Les Labéos apprécient un bac propre ,aéré et riche en oxygène ,il faut donc faire des changements d'eau assez importants , environ 20% chaque semaine .Le renouvellement régulier d'une partie de l'eau reste le meilleur moyen de prévenir les problèmes d'hygiène et la dégradation du milieu. Il faut mesurer régulièrement les nitrates (et pas seulement surveiller le taux de nitrites,) et veiller au bon équilibre de l'aquarium.

La température idéale se situe entre 24 et 27 degrés. Le bac peut être décoré de branches, de roches et de pierres non calcaires, formant des éboulis et présentant de nombreuses grottes ainsi que d'une végétation dense, pour que le Labéo puisse y trouver de multiples cachettes ,dans les quelles il se tient dans d'amusantes position, la tête en haut ou en bas.. . Il occupe la partie inférieure et le fond du bac ,nageant parfois en pleine eau.

Le sable du fond doit être peu compact , il faut éviter d'employer de la quartzite car les bords coupants risquent de blesser ses barbillons lorsqu'il fouille le sol.

Pour aménager l'aquarium, on peut utiliser des racines de Mopani, préalablement bouillies pour éliminer les micro-organismes et une partie des tanins, posées sur un fond sablonneux et entourées de plantes hautes. Des pierres non calcaires forment des cachettes ,le premier plan étant délimité par des plantes. Crinum thaianum ,Echinodorus latifolius. Hygrophila difformis, Echinodorus blehéri , Cryptocoryne wendtii , Rotala rotundifolia.

Nourriture

Vorace et omnivore, le Labéo passe une grande partie de la journée à grignoter ici ou là ,et fait ainsi de nombreux petits repas : il broute les algues et cherche des petits organismes sur les feuilles des plantes .Grâce à ses passages fréquents ,les feuilles sont débarrassées des déchets qui peuvent s'y déposer : il joue ainsi un rôle de nettoyeur très utile dans le bac.

Il a besoin de nourriture végétale, qu'il faut lui distribuer régulièrement sous forme de concombre, de courgette , de feuilles de laitue ,de salade et d'épinards ,blanchies quelques instants à l'eau bouillante ou passées au micro-onde. Il accepte très bien les vers de vase, et les proies vivantes et congelées , tubifex , larves de moustiques, artémias ou petits insectes, mais n'apprécie pas trop les flocons,les comprimés et les paillettes.

Une nourriture riche et variée permet de garder des poissons vifs et en bonne santé.

Population maximum

Eau douce : Population maximum d'un aquarium.

Nous connaissons tous ce que certains appellent "la règle d'or" pour le calcul de l'eventuelle surpopulation d'un bac...

Nous connaissons tous ce que certains appellent "la règle d'or" pour le calcul de l'éventuelle surpopulation d'un bac : on compte 1 centimètre de poisson par litre d'eau pour les petites écailles et 1 centimètre de poisson pour 2 litres d'eau pour les grandes écailles.

Il existe cependant un autre calcul qui prend en considération la pollution d'un poisson dans un bac. Ce calcul est évidemment approximatif et permet de donner une idée de la salissure (en fait, le nombre et la taille des écailles par rapport à leurs rejets que doit éliminer la filtration) de nos bacs, car évidemment certains poissons sont plus gourmands que d'autres, et certaines personnes nourrissent trop leur poissons !

Il suffit de multiplier le nombre de poissons par le coefficient ci-dessous le plus proche de l'espèce :
Scalaire et discus : 25
Néons et tétra : 4
Parotocinclus et ancistrus : 8
Corydoras : 5
Platty et guppy : 4

Comme un exemple est toujours plus concret, passons à l'application !
Prenons en exemple un bac de 200L, occupé par les poissons suivants :
2 scalaires, 15 néons, 3 ancistrus, 6 corydoras et 8 plattys.
On a donc : (2X25) + (15X4) + (3X8) + (6X5) + (8X4) = 196
Dans un tel bac, on observe un équilibre entre le taux de salissure des occupants et le volume du bac. On ne pourra donc pas ajouter de poissons.
Allez, applications sur vos bacs !

Lexique

Lexique du vocabulaire d’aquariophilie

Aquariophilie : en rapport les poissons

Complexe argilo humique : mélange de terre végétale et d’argile, cette dernière favorisant les échanges de minéraux entre le sol et les racines des plantes.

Photosynthèse : réaction déclanchée par la lumière au cours de laquelle les plantes consomment du gaz carbonique et produisent de l’oxygène afin de synthétiser la chlorophylle

Plante sciaphile : espèce qui préfère pousser sous une lumière tamisée.

Plante héliophile : espèce qui préfère pousser sous une lumière intense.

Carassius auratus : poisson d’eau froide (ex : poisson rouge).

Fusiforme : en forme de fuseau.

Biotope : milieu biologique correspondant aux besoins vitaux d’un ensemble d’animaux et de végétaux.

Karstique : concrétions formées après dissolution du calcaire par l’eau.

Tuf : roche poreuse formée de concrétions calcaires.

Calcite : carbonate de calcium naturel.

Bactérie aérobie : micro-organisme unicellulaire qui se développe en présence d’oxygène.

Bactérie anaérobie : micro-organisme unicellulaire qui se développe en absence d’oxygène.

Conchylicole : espèce qui niche dans des coquilles vide de gastéropodes.

Sabulicole : espèce qui vit sur le sable et qui filtre pour se nourrir.

Ammoniac : gaz toxique de formule chimique NH3.

Ammonium : dérivé de l’azote chargé positivement, de formule chimique NH4+.

Hémoglobine : composant du sang qui transporte l’oxygène.

Nitrate : dérivé de l’azote chargé négativement, de formule chimique N03-.

Nitrite : dérivé de l’azote chargé négativement, de formule chimique N02-.

Osmorégulation : processus naturel qui permet au poisson de maintenir son équilibre interne sel-eau.

Test colorimétrique : test d’analyse de l’eau, à l’aide d’indicateurs qui changent de couleur selon la concentration de l’élément mesuré.

Agent pathogène : agent qui provoque une maladie (virus, bactérie).

Ectoparasite : parasite qui se fixe sur la peau.

Protozoaire : organisme vivant formé d’une seule cellule.

Ver trématode : ver plat parasite.

Etat latent : qui est présent sans se manifester de manière visible.

Système immunitaire : ensemble des éléments qui jouent un rôle de défense d’un organisme vivant.

Acide : composé apte à libérer des ions H+.

Basique : composé apte à accepter des ions H+.

Tac : titre alcalimétrique complet qui caractérise le teneur de l’eau en ions carbonates (CO3²-) et hydrogénocarbonates (HCO3-).

Bactérie nitreuse : bactérie qui assure la transformation des dérivés ammoniacaux en nitrites.

Dérivés ammoniacaux : ammoniac libre (NH3) et ions ammonium (NH4+).

Autotrophe : qui ne nécessite pas d’apport d’énergie extérieure.

Exophtalmie : maladie se manifestant par un gonflement des yeux qui semblent sortir du corps.

Hétérotrophe : qui nécessite un apport d’énergie extérieure pour fonctionner.

Osmoseur : dispositif d’épuration efficace dans lequel l’eau passe au travers d’une membrane qui retient certains éléments dissous.

Ozone : gaz de formule O3 aux fortes propriétés oxydantes, utilisé pour désinfecter l’eau.

Rayonnement ultraviolet : rayonnement très énergétique capable de détruire des molécules biologiques.

Bactérie épuratrice : micro-organisme qui tire son énergie de la décomposition des déchets.

Bioballe : matériau de filtration synthétique, se présentant sous diverses formes et dont les contours découpés offrent une très grande surface de fixation aux bactéries.

Cycle de l’azote : suite de réactions faisant intervenir des bactérie, au cours desquelles les substances organiques azotée issues de la décomposition des êtres vivants sont dégradées en molécules minérales, puis transformées à nouveau en composés organiques par les plantes.

Préfiltration : dispositif placé en amont du système de filtration et qui permet de retenir les plus grosses particules.

Zéolithe : roche naturelle volcanique au pouvoir de fixation important.

Composite : matériau formé d’une matrice renforcée par un autre élément.

Membrane : film qui laisse passé les molécules plus petites que la taille de ses pores.

Membrane semi-perméable : qui ne peut traversée que dans un sens.

Micromètre : unité de longueur égale à un millionième de mètre.

Polymère : composé chimique formé de longues chaînes de molécules.

Solution aqueuse : mélange homogène fait principalement d’eau (solvant) et d’un autre corps (substance dissoute).

Colloïde : substance formée par la dispersion au sein d’un liquide d’ensemble d’atomes ou de molécules de très petite taille.

Complexe : atome métallique lié à une molécule volumineuse, qui modifie fortement les propriétés d’assimilation du métal.

Enzyme : substance qui provoque ou accélère par sa présence une réaction biochimique.

Stomate : pore microscopique ouvert dans l’épiderme des plantes et qui  permet les échanges gazeux.

Electrolyse : décomposition d’une molécule sous l’effet d’un courant électrique.

Ion : atome ou groupe d’atomes possédant une charge électrique.

Hydrogénocarbonate : ion formé d’atomes d’hydrogène, de carbone te d’oxygène, de formule HCO3-. On le nomme également bicarbonate. 

Sulfate : ion formé d’atomes de soufre et d’oxygène, dont la formule chimique est SO4²-.

corydoras aeneus

Famille : Callichthyidés
Genre : Corydoras
Espèce : aeneus

Origine : régions tropicales de l’Amérique du Sud ; dans la région de Trinidad en Bolivie, mais aussi du Venezuela au Rio de la Plata. Dans les eaux claires et tranquilles de moins de 2 m de profondeur à fond sablonneux, riches en alluvions et à végétation abondante.

Description : Le corps trapu est protégé par deux rangées de plaques osseuses qui se chevauchent et constituent une véritable cuirasse. Sa couleur de base est le brun rouge terne, parfois un peu jaunâtre. Il présente au niveau des ouïes des reflets métalliques verts ou dorés irisés. Une bande verte dorée s’étend de derrière la tête jusqu’à la base de la caudale. Son ventre plat est jaune pâle. Les nageoires brunes rouges sont sans marques. Il possède une nageoire adipeuse, une épine dorsale érectile et deux paires de barbillons sensitifs lui permettant d’extraire et d'identifier sa nourriture. Ses yeux sont mobiles. Un système de respiration intestinale lui permet de survivre dans les eaux pauvres en oxygène. Chez le mâle, la dorsale et les ventrales sont plus pointues et les pectorales sont plus développées. Pour la femelle, la dorsale est arrondie et le corps est plus large au niveau des nageoires pectorales.

Taille : 7 cm, le mâle étant généralement plus petit (5 cm) et plus fin que la femelle.

Comportement et maintenance : En partie nocturne, très pacifique, il occupe l’étage inférieur de l'aquarium passant son temps sur le fond à la recherche de particules assimilables. Une surface minimum de 100 x 50 cm lui est nécessaire, ainsi qu'une végétation abondante, avec des caches, une lumière diffuse et un substrat meuble constitué de sable de Loire fin. Pas de quartz, il blesse les barbillons du Corydoras. A maintenir en groupe de 6 à 10 individus et plus. Son espérance de vie est d'environ 8 à 10 ans.

Caractéristique de l'eau : Sa qualité importe peu, de préférence une eau claire de pH 7,2 et de Th 12°f.

Température : 21 à 26 °C. Un brusque changement d’eau de 50 % et une baisse provisoire de la température de 3 à 5°C mènent inévitablement à la ponte.

Reproduction : Dans un bac de 60 à 80 l rempli de 15 cm d'une eau limpide à 23 °C, de pH 7et Th de 12°f, contenant une touffe de mousse de Java et des plantes du genre Anubias, Echinodorus ou Cryptocorynes, on place 1 femelle pour 2 ou 3 mâles. Pour l'entretien et l'hygiène, pas de substrat. La femelle peut émettre jusqu’à 200 oeufs
A 25°C, les oeufs éclosent vers le 5ème ou 6ème jour. Leur sac vitellin se résorbe après 2 ou 3 jours. Ils atteignent la nage libre sous huitaine.
Dans la plupart des cas, la position en « T » est adoptée. Tient ses nageoires ventrales serrées de façon à former un sac à l’intérieur duquel elle libère une dizaine d'oeufs d'un diamètre de 2 mm et fortement adhésifs. Elle les dépose d'une simple pression de son ventre et peut en. La ponte terminée, enlever les adultes, ajouter quelques gouttes de bleu de méthylène contre les champignons (solution à 5 % environ trois gouttes par litre). A d’infusoires. On peut faire un apport de fin plancton de mare, puis distribuer d’autres nourritures comme les micro vers ou les nauplies d’artémias. Siphonner les déchets quotidiennement et procéder à des changements d’eau périodiques (1/3). Leur croissance sera rapide. On augmente la hauteur d’eau au fur et à mesure qu’ils grossissent. Penser à les changer d’aquarium.

Nourriture : Omnivore, il préfère les proies vivantes et vermiformes, tubifex, vers de vase, enchytrés, vers de terre minuscules ou coupés en morceaux, etc. Il accepte aussi les surgelés tels mysis, krill, ... ainsi que les fragments de végétaux. Il consomme également les nourritures en paillettes du commerce et les comprimés conçus pour les poissons de fond. Il convient donc de respecter ce petit compagnon de nos aquariums en lui apportant une alimentation adaptée et variée.

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Le scalaire

Préface :

Quel aquariophile ne connaît pas le scalaire ? Celui qui se déplace lentement avec ses nageoires toute déployer et d’une façon si majestueuse. Quel aquariophile n’a jamais voulu voir la reproduction de ce poisson ?

Mais le scalaire qui est si connue par tellement d’aquariophile, garde des secrets que seule des longues heures d’observation, l’aquariophile peut découvrir.

Origine :

D’où provient le scalaire ?

Le scalaire provient de l’amazone, rivières Rupununi et Essequibo en Guyane.

Il vie dans les eau appelée noire, les eau noires sont des eaux très douce (quasiment pas de dureté) et acide. L’eau est de couleurs brunâtre. Il vie dans ces eau, en parcourant les plantes, roches, racines et les nombreux branchages qui détermine sont milieux naturel.

Famille :

Le scalaire fait partie des cichlides, mais plus précisément des pterophyllum.

Mais d’où provient le nom de pterophyllum ?

En 1823 Lichtenstein décrivit le scalaire sous le nom de Zeus Scalaris d’après un spécimen du Brésil. En 1831 ce nom fut changé en Platax Scalaris par Cuvier et Valenciennes et finalement en pterophyllum scalare en 1840 par Heckel.

Nous distinguons systématiquement trois sortes de pterophyllum :

                            -1) Pterophyllum Eimekei, il n’est pas plus long que haut, c’est-à-dire trapu.          -2) Pterophyllum Scalare, qui lui est au contraire plus haut et d’aspect plus élancé.

                             -3) Pterophyllum Altum, qui lui est très haut, suprêmement élégant, et aux nageoires vaporeuses.

Description du scalaire :

Le scalaire est un poisson très majestueux par sa forme et sa nage lente et ordonnée. Il a un corps haut et élancé. Il existe sur une multitude de couleurs. Il mesure 10-13cm de long (sans les nageoires) pour 15 cm de haut. Comment reconnaître mâles et femelles ? Ben il parait que les mâles ont une bosse sur la tête (plus il sont grand, mieux on voit la bosse), on peux aussi déduire que si deux scalaires se battent, ça doit être deux mâle.

Les différentes variétés de scalaires :

En aquariophilie on connaît plein de variétés différentes.

Voici quelque variétés les plus courantes :

1)      Scalaire blanc : croisement entre eimekei et scalare.

2)      Scalaire noir : scalaire d’élevage de couleur plus ou moins noir.

3)      Scalaire fumé : scalaire qui est entre les deux variétés précédentes.

4)      Scalaire fantôme : de couleur blanc, rosé.

5)      Scalaire marbré : qui a des triure irrégulière sur le corps.

6)      Scalaire zébra : magnifiquement zébré et pointillés en noir.

7)      Scalaire bicolore : partie antérieure du corps noire et partie postérieure blanche.

8)      Scalaire koï : scalaire de couleur comme les Koï.

Comportement en milieux naturel :

Le scalaire se déplace en grand banc dans la nature, jusque quand il rencontre son « amour ».

Le scalaire sauvage ne mesure pas 10cm maximum comme en aquarium, mais mesure entre 15 et 18 cm. La hauteur se situe entre 15 et 20cm de haut. Il se déplace en longent des plantes où il pourra se cacher rapidement si un danger se présente.

Comportement en aquarium :

Le scalaire a deux modes vie ; quand il est jeune, il vie en groupe et une fois adulte (7cm minimum) il vie en couple. Quand il sont jeunes plus ils sont nombreux mieux il se sente mais une fois adulte, c’est la vie à deux et rien d’autre.

Le scalaire sera territorial en période de ponte. Il est préférable de la maintenir avec des espèces calmes comme les characidées et les cichlides nain.

Il est rare de trouver des espèces sauvages, 99% des scalaires que l’on trouve chez nos marchands sont des formes d’élevage.

Maintenance :

Le scalaire vie en groupe quand il est jeune, mais une fois adulte, il vie en couple.

Il est préférable d’introduire 6 jeunes scalaires et ensuite séparer les couples.

On compte 50L par scalaire adulte. Un minimum de 100L est nécessaire pour un couple.

Le mieux est de 150 à 200L pour la maintenance d’un couple. Ou si non, si on veut un groupe de scalaires adulte, 6 spécimens conviendraient pour 300L. Normalement on choisis un aquarium de +/- 250litres et on met 4-5 scalaire pour avoir au moins un couple.

L’aquarium sera densément planté avec des racines et nombreux branchages (qui lui rappellera sont milieux naturel) et un espace libre pour la nage. Par mis c’est cohabitant ont choisira plus tôt des espèce calme, et si possible de la même région. Le cardinalis et autre tetra (nez rouge, tetra cuivré,…) sont des poissons idéal. Mais nous pourrons les faire cohabiter avec d’autre cichlides nain, ou avec le poisson crayon, poisson feuille,…

Eviter de le mettre avec les discus qui sont fragile au parasite du scalaire (parasite qui est inoffensif envers le scalaire et autre poisson mais l’œil du discus y est fort sensible).   

Nourritures :

En milieu naturel il se nourrit d’invertébrés divers. En aquarium ce n’est pas très différent car il reste carnivore avec une préférence pour les proies vivantes.

Le scalaire est un poisson qui a besoin d’une nourriture riche et variée. Larve de moustique, vers de vase, tubifex, cyclope,… fournis une nourriture adaptée.

Crevettes, poisson blanc, fois de bœufs sont très bon aussi.

Il préfère la nourriture vivante, mais aime aussi le congeler. Les forme d’élevage accepte aussi les paillettes (nourriture sécher).

Reproduction :

Quel aquariophile qui maintient ce spécimen n’a jamais voulu tenter sa reproduction ?

La repro est facile une fois que le couple est formé. Mais si elle est en compagnie de poissons trop vifs, il risque de ne jamais frayer. Le scalaire protége sa ponte et « élève ses jeunes ».

Voici comment procédés :

Isoler le couple dans un aquarium d’une centaine de litres avec un bon filtre intérieure et un support de ponte, par exemple un pot de fleurs renversé

Le fleuve amazonien

Plus grand fleuve au monde par le volume d'eau qu'il charrie, par le nombre d'affluents qui l'alimentent et la largeur qu'il atteint lors de ces confluences, l'Amazone est le deuxième plus long fleuve de la planète, juste derrière le Nil.


Avec 6280km de long, le fleuve Amazone couvre près de 6 millions de mètres carré dont la moitié au Brésil et le reste se partageant entre huit Etats:

  • Le Pérou, où il prend sa source,

  • La Colombie,

  • L'Equateur,

  • La Bolivie,

  • Le Vénézuela,

  • La Guyane,

  • La Guyane Française,

  • Le Surinam.

Son débit annuel, est estimé à 200.000 m3/sec, ce qui représente 5 fois celui du Zaïre, 10 fois celui du Mississippi, 75 fois celui du Nil, ou encore 115 fois celui du Rhône!

Ce débit unique au monde représente 20 pour cent de la quantité totale d'eau douce déversée dans les océans du globe.

La quantité de sédiment charrié chaque jour par le fleuve depuis les Andes jusqu'à son embouchure est estimé à 3 millions de tonnes, soit environ 1 milliard de tonne par an.
Le sable, en se déposant dans l'immense delta qui termine le fleuve (plus de 100 km de large), forme un véritable labyrinthe d'îles très ramifié et en perpétuelle évolution.
C'est ce sable qui donne au fleuve sa couleur brune. D'ailleurs, lorsque l'Amazone se déverse dans l'océan Atlantique, ses eaux modifient la couleur et la salinité de l'océan sur plus de 200 km.

À la nouvelle lune et à la pleine lune, une immense vague déferlante (le Pororoca brésilien, appelé mascaret en France), remonte depuis l'océan Atlantique sur presque 600 km à une vitesse dépassant 65 km/h. Les vagues ainsi produites peuvent atteindre 5 m de hauteur.
En raison de son très grand débit, le fleuve Amazone réussit chaque jour à repousser les eaux de l'océan Atlantique sur plusieurs kilomètres, cependant pendant la nouvelle lune, cette situation est renversée et la violente rencontre de ces eaux se repercute sur toutes les rivières peu profondes du golfe amazonien.
Sur la rivière Araguari, à quelques kilomètres en amont du fleuve Amazone, les vagues atteignent jusqu'à 5m de hauteur et modifient chaque jour le lit du fleuve, allant jusqu'à arracher des arbres sur leur passage.

Les indiens du Bas Amazone appelle ce phénomène, qui est encore plus intense entre les mois d'Avril et de Juin, poroc-poroc, ce qui signifie le destructeur.

La source

Le fleuve Amazone:

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Les têtes de source principales de l'Amazone sont l'Ucayali et le Marañón, qui toutes deux naissent dans les Andes et suivent un cours parallèle vers le nord avant de confluer près de Nauta, au Pérou.
À partir de ce point de confluence, le lit majeur de l'Amazone coule vers l'est en direction de l'océan Atlantique.

Près de Huánuco, dans les hautes Andes, le Marañón sort d'un petit lac situé à 5800 m d'altitude. Il coule à travers les vallées des Andes vers le nord avant de dévier à l'est vers la plaine et parcours 1800 kms avant de rejoindre le lit de l'Amazone à Nauta.

Si on inclut son affluent, l'Apurimac, l'Ucayali parcours 2600 kms avant de rejoindre le Marañón à Nauta. Il est ainsi le plus plus long fleuve péruviens à participer à la formation de l'Amazone.

L'Amazone est alimenté par pas de moins de 17 grands affluents de plus de 1600 kms de long. Le Marañon et l'Ucayali sont seulement deux d'entre eux!

Les eaux

Le fleuve Amazone:

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  • Les eaux blanches

L'eau blanche (en fait de couleur beige) qui caractérise le fleuve Amazone est issue de ses affluents andins.

Les eaux blanches sont des eaux chargées de sédiments limoneux riches en nutriment qui favorisent le développement d'une faune aquatique d'une richesse incomparable.
Leur pH est compris entre 6,2 et 7,2.
Parmi les grands affluents andins à eaux blanches de l'Amazone on peut citer le Madeira, le Juruá, le Purú et le Japurá.

  • Les eaux noires

Les eaux noires, à la couleur brune car chargé en tanins et en acides humiques, proviennent principalement de la forêt primaire du massif guyanais.
Leur coloration brune, qui ressemble à du thé foncé, est due à la décomposition de matières organiques végétales et à un pH très bas.
La principale caractéristique des fleuves à eaux noires est leur pH acide (entre 3,8 et 4,9).
Ces eaux douces, particulièrement acides, sont très pauvres en oxygène et en substance nutritives et se caractérisent par une très grande transparence (jusqu'à 3 mètres).
Avec le rio Negro, qui est le plus connu des affluents Amazonien à eaux noires, o n peut citer les rios Uatumã, Nhamundã, Trombetas, Jari et Parú.
On rencontre de nombreux characidés dans ces eaux acides, comme les Hemigrammus et les Hyphessobrycon.
La coloration sombre de l'eau freine la pénétration de la lumière, déjà fortement atténuée par la forêt équatoriale, et pratiquement aucune plante immergée ne parvient à se développer. Les poissons se réfugient parmi les racines très tourmentées et trouvent aussi des abris parmi l'enchevêtrement des lianes aériennes qui retombent dans l'eau.

  • Les eaux claires

Les rivières à eaux claires prennent leur source dans des terrains cristallino-basaltique du massif brésilien.
Leur pH est compris entre 4.5 et 7.8.
Leur eaux sont claires car elles coulent sur des roches primitives où l'érosion est minime et, de ce fait, elles charrient peu de sédiments.
Parmi les rivières à eaux claires, on trouve le rio Xingú, le Tocatins, l'Araguaia et le Tapajós.
C'est dans cette région que sont récoltés les Nanostomus et de nombreuses espèces de poissons-chats, comme les Corydoras et les Hypostornus. Les cichlidés sud-américains sont aussi présents en grand nombre. Les genres les plus importants sont représentés par les Symphysodon, les Pterophyflum. les Astronotus, les Aequidens et les Apistogramma.

  • La rencontre des eaux.

A Manaus, au Brésil, le Rio Negro, qui a la couleur d'un café noir, rejoint le rio Solimões, de couleur beige, avant de se jeter dans le cours principal de l'Amazone.
Pendant près de 15 km, les 2 fleuves conserve chacun leur couleur sans se mélanger.
Ce contraste entre les "eaux blanches" du rio Solimões et des "eaux noires" du rio Negro a été rapporté par les Conquistadores dès le XVIème siècle.
Aujourd'hui connu sous le nom de "rencontre des eaux", ce phénomène constitue la principale curiosité touristique de Manaus.

Le bassin amazonien

Le fleuve Amazone:

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